Il est des hommes qui se perdront toujours
Compl. Titre  roman
Auteurs   LIGHIERI, Rebecca (Auteur)
Editeur   P.O.L.
Lieu Edition   Paris
Année Edition   2020
Collation   375 p
Format   21 cm
ISBN   978-2-8180-4868-9
Langue Edition   français
Sujets   Roman noir
Drame social
Fratrie
Maltraitance
Coup de coeur lecteur
Catégories   Roman Adulte
Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0
SiteNuméroCoteSectionEtat
Rochefort en Yvelines 1125877852213 R LIGAdulteDisponible à Rochefort en Yvelines
Saint-Arnoult-en-Yvelines 1259727853713 R LIGAdulte / -Sorti jusqu'au 18/10/2020
Résumé : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Le narrateur, Karel, est un garçon des quartiers Nord. Il grandit dans la cité Antonin Artaud, cité fictive adossée au massif de l’Etoile et flanquée d’un bidonville, « le passage 50 », habité par des gitans sédentarisés. Karel vit avec sa soeur Hendricka et son petit frère Mohand, infirme. Ils essaient de survivre à leur enfance, entre maltraitance, toxicomanie, pauvreté des parents, et indifférence des institutions. Le roman s’ouvre sur l’assassinat de leur père. Les trois enfants vont s’inventer chacun un destin. Karel s’interroge : « Qui a tué mon père ? » et fantasme sur la vie qu’il aurait pu mener s’il était né sous une bonne étoile, s’il avait eu des parents moins déviants et moins maltraitants. Il se demande s’il n’a pas été contaminé par la violence, s’il n’est pas dépositaire d’un héritage à la fois tragique et minable, qui l’amènerait à abîmer les gens comme son père l’a fait. Il veille sur son petit frère et voit sa soeur réussir une carrière au cinéma.

Commentaires

Un roman coup de poing sur un ou des sujets cruciaux que sont la maltraitance et toutes sortes de deviances dans une famille dysfonctionnelle au père violent (et camé) dans une cité où règne la misère. Le narrateur n'est autre que l’aîné de cette fratrie et déjà à 7 ans, il semble avoir tout compris ; je cite : "De ma petite enfance, me restent en mémoire beaucoup de flashs brutaux et insituables"... Déjà à 7 ans il protège sa sœur des regards lubriques... Alors dans ces cas là, il faut savoir se (re)construire sans reproduire...COUP DE COEUR
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